Finances communales : la solidité de Saint-Gilles malgré le contexte difficile

Dans la presse cette semaine, une bien inquiétante nouvelle pour le niveau d'endettement des communes belges.

Comme l'explique l'étude annuelle de Belfius (voir par exemple l'éditorial du Soir ce mercredi 27 juin : Pitié pour les communes belges !), le niveau de déficit budgétaire des communes a, en moyenne, résisté à la crise économique et ne s'est pas trop dégradé. Mais il est sous la menace pour les prochaines années. Les réserves sont en baisse. Les soutiens par les autres institutions, comme les régions, peuvent être mis en difficulté si l'économie ne repart pas, étant donné que les engagements européens privilégient un retour rapide à l'équilibre de toutes les finances publiques.

Rien de plus juste que la conclusion du Soir: "L’enjeu est énorme. Les communes ne sont pas seulement le niveau de pouvoir le plus apprécié des citoyens. Elles sont aussi un moteur essentiel de l’économie puisqu’elles représentent à elles seules près de 50 % des investissements publics dans ce pays. Des investissements de proximité qui améliorent la vie de ceux qui en profitent. Solder la crise sur le dos des pouvoirs locaux serait assassin."

A Saint-Gilles, le bilan du Bourgmestre Charles Picqué et du collège parle de lui-même, et répond à une exigence de long terme. Un seul chiffre pour le résumer : l'évolution continue du compte communal vers un solde toujours plus positif depuis 2006 (de -1,6 à +7,4 millions d'euros en 2010), permettant un désendettement de Saint-Gilles et une capacité d'action renforcée au service des habitants. Notre commune a su investir en bonne gestionnaire, et préserver des marges de manoeuvre pour les prochaines années. Une garantie pour nos politiques en cas de gros temps.

Une raison de plus de continuer dans cette voie avec la Liste du Bourgmestre et les socialistes, le 14 octobre prochain !

Joël Le Déroff, 26ème sur la Liste du Bourgmestre